EXCURSION GEOLOGIQUE A LYON
organisée et encadrée par GUY LEMASLE

LE VENDREDI 01.04.2022

Neuf membres de la Société Géologique de Normandie et des Amis du Muséum du Havre sont arrivés en voiture le vendredi 01.04.2022. Du Havre à Lyon, ils ont parcouru 665 km et ont logé à l’Hôtel Ibis près de la Brasserie Georges sur la bordure sud de la gare Perrache, côté Rhône, dans le quartier de Confluence. Lyon est une ville de 518000 habitants. La métropole de Lyon ou Grand Lyon compte 1411000 habitants (en 2018 avec 59 communes) et la Région Auvergne-Rhône-Alpes 8000000 habitants (12 départements).

Jusqu’à leur arrivée, il faisait beau temps à Lyon. Durant tout leur séjour la température a chuté considérablement et il faisait très froid ; de la neige est tombée sur Lyon le lendemain avec un froid glacial. Je dois dire que les Havrais ont été très courageux et enthousiastes envers et contre tout.

Dîner à la Brasserie Georges.

LE SAMEDI 02.04.2022

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quai de Saône

Marche jusqu’au confluent de la Saône et du Rhône et visite de la Presqu’île, entre Rhône et Saône

Notre thème : « Géologie et patrimoine » a été envisagé sous six aspects : géomorphologique, pétrographique, stratigraphique, paléontologique, tectonique et paléogéographique. Des monuments variés ont été abordés : maisons, bordures de quais, ponts, églises, routes, monuments romains, panoramas.

Du point de vue de la géologie régionale, Lyon se situe entre le Massif Central à l’ouest, vieux massif hercynien fait essentiellement de terrains paléozoïques et les jeunes massifs du Jura et des Alpes, à l’est, constitués surtout de terrains mésozoïques, séparant une plaine couverte de dépôts tertiaires et quaternaires.

Plus localement, la carte géologique au 1/50000 montre quatre régions naturelles :

  • à l’ouest, une fraction du Massif Central, le Plateau lyonnais étalé au pied de la chaîne montagneuse de direction nord-sud appelée Monts du Lyonnais. Ces derniers culminent vers 1000 m. Le Plateau n’est qu’un replat d’érosion vers 300 m d’altitude. Les directions structurales sont surtout SW-NE (varisques) et aussi SSE-NNW. Les rivières qui entament le Plateau lyonnais sont guidées par ces directions. Tous les terrains sont cristallins et cristallophylliens ;
  • sur la bordure de ce Massif Central subsistent quelques témoins des terrains sédimentaires secondaires de sa couverture, buttes-témoins ou panneaux effondrés. Le Mont d’Or est le plus grand. Il domine le Plateau et le val de Saône du haut des 625 m du mont Verdun, selon un relief de côtes monoclinales. Les annexes sont les lambeaux du Paillet , petit et effondré, et de Civrieux-d’Azergues.
  • au nord-est, la Dombes est un vaste plateau triangulaire d’altitude voisine de 300 m. Ce sont des terrains horizontaux recouverts uniformément par le manteau morainique ;
  • au sud-est, le Bas-Dauphiné, vaste pays tertiaire en partie quaternaire, qui vient se terminer dans la boucle du Rhône par la plaine de l’Est lyonnais. C’est une plaine entièrement couverte par les formations glaciaires et fluvio-glaciaires surmontant les molasses miocènes sous-jacentes remplissant le fossé d’effondrement rhodanien.

La carte de Lyon recouvre ainsi deux grands ensembles géologiques et géographiques :

  • la moitié ouest est une minuscule partie de l’immense Massif Central. Ce massif ancien, antéhercynien et hercynien, est constitué de roches cristallines et cristallophylliennes. Son relief est celui d’une pénéplaine réalisée avant le début de l’ère secondaire mais il fut rajeuni au cours du Tertiaire par le jeu d’effondrement du fossé rhodanien et de soulèvement de la chaîne alpine. Cette bordure, ou voussoir oriental, du Massif Central montre une orographie nord-sud selon une crête montagneuse monts du Tararais-monts du Lyonnais à l’ouest de la carte : celle-ci ne recouvre que le Plateau lyonnais, surface d’érosion tertiaire arasée vers 300-350 m d’altitude. Sur le Plateau lyonnais subsistent quelques restes de la couverture sédimentaire secondaire. C’est le massif du Mont d’Or, butte-témoin en relief (600 m) et ses annexes (Paillet et Civrieux) effondrées entre failles dans la surface du plateau. Ces trois lambeaux sont les derniers témoins vers le Sud de la bordure du Massif Central conservée depuis la Bourgogne jusqu’au Maconnais et au Beaujolais dont le petit massif de Saint-Jean-des-Vignes (angle nord-ouest de la carte) est la terminaison méridionale. Le réseau hydrographique est conditionné par les directions structurales du massif ancien et par la paléogéographie tertiaire.
  • La moitié orientale correspond à un fragment du grand fossé d’effondrement rhodanien qui relie les plateaux de la Haute-Saône à la Méditerranée. Plus ou moins subsident ce fossé de direction nord-sud , est remblayé par des terrains tertiaires surtout oligocènes et miocènes. Au nord du Rhône, le quart nord-est de la carte est le plateau de Dombes. Au sud du Rhône est le pays dit de l’Est lyonnais

LE MATIN : LA PRESQU’ILE

  • Marche à pied sous la neige vers le sud, pendant une heure, à partir de la gare Perrache, le long de la Saône, jusqu’au confluent de la Saône et du Rhône. Nous découvrons le quartier de Confluence avec ses édifices futuristes orange, vert, noir, son complexe commercial, ses bassins et son Muséum de Sciences Naturelles au niveau du confluent. Ce dernier se trouvait autrefois au sud de l’actuelle Basilique d’Ainay, vers la rue Franklin. Il a été repoussé par Perrache vers le sud de quelques 2,300 km par la construction d’une digue en 1772. Le projet a duré sept décennies. Les quais ont été réalisés au XIXe siècle pour mieux se protéger des crues (celles de 1840 et de 1856 demeurent célèbres). Le niveau de la Saône est à 162 m NGF tandis que Lyon est bâti à 170 m NGF, le zéro étant donné par le médimarémètre de Marseille.
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confluence
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le Rhône et la Saône

  • La basilique d’Ainay :

Elle a été tour à tour une abbaye (V-XVIIIe siècle), une église (entrepôt au moment de la Révolution), une basilique à partir de 1905.La façade et le clocher-porche montre à la base du choin ou pierre de Villebois-Montalieu qui provient de la réutilisation de pierres gallo-romaines. Tout l’édifice est en calcaire à l’exception des quatre piliers du transept qui sont en granite d’Assouan comme l’obélisque de la Concorde à Paris. Ces piliers proviennent des deux colonnes surmontées chacune d’une statue ailée qui étaient associées au sanctuaire près de l’amphithéâtre de la Croix Rousse. C’est là que les romains réunissaient chaque année les soixante chefs gaulois. Les romains eux-mêmes sont allés chercher ce granite en Egypte, dans la région du Haut-Nil, à Assouan qui se nommait Syène durant l’Antiquité. C’est là qu’Eratosthène avait calculé, en 230 av.JC, le tour de la Terre avec une bonne approximation. Syène est le gisement éponyme de la syénite mais il s’agissait en fait d’un granite. En Afrique, il est lié à l’orogénèse panafricaine et date du début de l’ère primaire, l’équivalent de notre cadomien.

En sortant dAinay et en allant vers la Saône, nous arrivons Quai Tilsitt où la base de certaines maisons montrent la pierre de Villebois-Montalieu avec de nombreux joints stylolithiques et des terriers de crustacés que l’érosion différentielle fait ressortir. Elle renferme des fossiles : grandes ammonites, bélemnites. Ce calcaire est bathonien et il provient du sud du Jura.

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grandes ammonites
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pierre de Villebois
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soubassement de pilier en choin

Déjeuner à L’Otarie rue du Plat

L’APRES-MIDI : LE VIEUX LYON : ARCHITECTURE MEDIEVALE ET RENAISSANCE

Départ Otarie à pied : Passerelle St. Georges

Rue St Georges, rue du Doyenné. Table d’orientation et carte de la Presqu’île et du Vieux Lyon en différents marbres.

Cathédrale Saint Jean Baptiste du XII au XVe s. Façade en Pierre de Lucenay : calcaire blanc oolithique du Beaujolais méridional d’âge bathonien. Il est blanc, crème, rosé, demi-dur. C’est un calcaire marin de mer chaude et de faible profondeur.

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Le porche montre de nombreuses vignettes ; deux représentent des ammonites associées à une tête animale.

Place St Jean, rue de la Brèche, rue de Tramassac. Observation de la plaque du glissement de terrain du 13 novembre 1930 : mort de 39 personnes et destruction de maisons. Coupe du plateau de Fourvière, prolongement du Massif Central : socle granito-gneissique hercynien, sables miocènes, argiles et cailloutis plio-quaternaires, moraines et lœss IV. Rue de la Bombarde à l’opposé de la montée du Chemin Neuf.

Palais de justice (1834-1847)  :

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fûts en choin de Villebois-Montalieu
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chapiteaux en calcaire jaune de Cruas

Dernière manifestation de l’architecture néoclassique en France ; 24 colonnes dont les bases et les fûts sont en choin de Villebois-Montalieu du bathonien, calcaire du Jura. Les chapiteaux sont en calcaire jaune de Cruas d’âge hauterivien en Ardèche comme les caissons en arrière du portique. La salle des pas perdus montre des colonnes en calcaire kimmeridgien de Crussol en Ardèche.

Puis rue du Palais de justice, rue St Jean. Maisons des XVI-XVII s en calcaire gris du sinémurien à gryphées encore appelé Pierre de Saint Fortunat et calcaire doré à entroques et oxyde de fer de l’Aalénien. Les huitres sont des mollusques lamelllibranches benthiques fixés par leur valve gauche tandis que la valve droite est operculaire. Les entroques sont des articles de tiges d’échinodermes qui traduisent un milieu marin de faible profondeur.

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calcaire à gryphées

Rue St Jean : traboule du no 54 qui donne au 27 rue du Bœuf : 4 immeubles. La 1 ère cour est en calcaire sinémurien ; La pierre dorée appelée aussi pierre de Couzon est à l’étage, aux fenêtres.

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pierre dorée, pierre de Couzon

Traboule du 48 avec porche en pierre de Lucenay (cul de sac avec escalier en colimaçon) d’âge bathonien.

Le 24 rue St Jean montre une façade en Pierre du Midi, calcaire miocène de la carrière de Vers-Pont du Gard (-25-5,3 MA), calcaire biodétritique du Burdigalien.

Place de la Baleine : façade en calcaire gris sinémurien sans gryphées

Place du Gouvernement : à gauche, action des vagues sur le fond marin ( sédiment non encore induré).

Place du Change : à droite, Maison Thomassin en Pierre de Lucenay d’âge bathonien.

A gauche, le Temple du Change, ancien Hôtel de la Bourse (1631-1634), avec :

  • soubassement en calcaire gris sinémurien ( voir à l’angle droit) ;
  • rez-de-chaussée en calcaire de Cruas hauterivien jaune ;
  • 1er étage et balcon en Pierre de Seyssel du bathonien

Prendre la rue de la Loge et aussitôt à droite la rue Juiverie : no 8 Galerie Philibert de l’Orme en Pierre de Lucenay du bathonien. Sur la route, fronton en calcaire gris sinémurien.

Gare de St. Paul (1872-1876) en choin de Villebois-Montalieu du bathonien.

Retour au bord de Saône dont la bordure du quai est en choin que nous reconnaissons bien à la vue de ses nombreux joints stylolithiques.

Au total, le Vieux Lyon, avec ses trois églises St Georges, St Jean-Baptiste (cathédrale) et St Paul du sud au nord, montre des maisons des XV-XVI- XVII siècles où le calcaire gris à gryphées et le calcaire de Couzon ou Pierre Dorée ont été essentiellement utilisés.

Dîner à la Pizzeria Little Italy place Antoine Vollon.

DIMANCHE 03/04/2022

LE MATIN : VISITE DES DEUX THEATRES ET DU MUSEE GALLO-ROMAIN SUR LE PLATEAU DE FOURVIERE

Entrée du funiculaire Arrivée à Fourvière

Visite des deux théâtres de Lugdunum. 4 siècles pour ce quartier.

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Voie Romaine
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Les deux théâtres de Lugdunum
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colonne recouverte de marbres

Voie romaine en roches cristallines et cristallophylliennes, en particulier des granites, exploités principalement au défilé de Pierre-Scize le long de la Saône.

1er état : fin du I siècle av.JC ; 2ème état : seconde moitié du Ier siècle après JC pour 10000 personnes.

Les gradins sont en choin de Fay d’âge Tithonien (Ain, près de Belley)

Les murs montrent des lits de briques (arases) dans un mur en moellons de gneiss (Odéon du II s après JC) pour la musique et pouvant accueillir 3000 personnes..

Visite du musée gallo-romain  : préhistoire, protohistoire (Vaise, St Priest), Antiquité romaine de Lyon.

Sortie du musée et retour à Fourvière

Déjeuner au restaurant Pignol sur l’esplanade de Fourvière : vue superbe de Lyon.

L’APRES-MIDI : LES MONUMENTS DU PLATEAU DE FOURVIERE ET DE SES PENTES

Sortie du restaurant

Passerelle des Quatre Vents par la montée Nicolas de Lange : panorama sur les Monts d’Or au nord-ouest de Lyon dont le nom vient de la Pierre dorée comme le nom de Croix Rousse. Les Monts d’Or comportent sept sommets dont le point culminant est le Mont Verdun à 625 m d’altitude. Ils sont constitués d’un socle hercynien cristallin et cristallophyllien surmonté d’une couverture sédimentaire monoclinale en cuesta du Trias et du Jurassique inclinée coté Saône.

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le Mont Verdun
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passerelle des 4 vents

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Esplanade de Fourvière et panorama

Christian rhone derrière les arbres 300p.


Située au nord de la Basilique : au premier plan la Saône et en arrière-plan le Rhône bordé d’arbres ; entre les deux la presqu’île avec les tours de Part-Dieu, l’Opéra, la place Bellecour avec la statue de Louis XIV. Plus en arrière encore : la plaine de l’Est-Lyonnais et au fond les Alpes avec les chaines subalpine et parfois par beau temps le Mont Blanc, massif cristallin externe, au sein de la zone dauphinoise.

La Basilique de Fourvière

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Basilique de Fourviere
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Colonnes en granite de Baveno du Piémont - Italie

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Bâtie à la fin du XIX s comme une forteresse et dédiée à la Vierge Marie avec

  • à la base le calcaire d’Hauteville avec 1m3= 2700 kg du Valanginien (Neocomien= Berriasien/ Valanginien/Hauterivien) 140 MA du Bugey d’Hauteville du Crétacé ;
  • au-dessus le fronton des arches en calcaire du Vercors près de Grenoble ; âge tithonien.
  • Tour du fronton en Pierre du Midi avec 1m3= 1900 kg ; âge burdigalien.
  • Les anges caryatides sont en calcaire de Farges près de Tournus d’âge bathonien. Ils sont huit et armés d’une lourde épée. Ils soutiennent le fronton triangulaire. Il y a 22 marches.

La base des colonnes est en granite de Montorfano de Lombardie en Italie. Les 4 colonnes de 8,20 m sont en granite de Baveno du Piemont en Italie. Le dallage montre du microgranite rose de Pomeys, du porphyre vert de Ternuay, du marbre blanc de Carrare, des ardoises noires. Le seuil est en granite de Feuille Morte de Servance. Tuf du Bugey pour les coupoles. Le porche est en calcaire blanc du Tithonien du Vercors.

Descendre la rue Roger Radisson : Hôtel du 23 rue Radisson 69005 Lyon : citernes à un bout en prenant l’allée Lucius Munatius Plancus ( 87-15 av. JC ) fondateur de Lugdunum en 43 avant JC.

En face : rue Pauline Jaricot. Nous la suivons jusqu’à un Coccimarket que nous longeons à droite jusqu’au bout avant de prendre la route à gauche et aussitôt à droite pour voir des peintures en trompe l’œil. Il y a là une remarquable peinture de l’aqueduc de Gier avec la mise en évidence et l’intérêt des siphons pour franchir les vallées sans construire de pont. C’est le plus long : 75 km des quatre aqueducs gallo-romains de Lyon.

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peinture carte des acqueducs

Retour rue Radisson avec, à son extrémité, des vestiges de l’aqueduc de Gier du milieu du Ier siècle après JC qui montre de petits moellons de calcaire oolithique du Beaujolais d’âge Bathonien disposés sur la pointe comme les mailles d’un filet : appareil réticulé. Arcs faits de claveaux en briques et en calcaire. La canalisation du sommet a disparu.

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vestiges de l’acqueduc de Gier

Rue du Cardinal Gerlier après la montée du Télégraphe en descendant à gauche, direction St Just, Jardin Francine Chollet, la rue est en arc de cercle double. Prendre l’escalier, franchir la rue Jean Prévost, puis l’escalier de la montée de Loyasse, suivre la rue de Trion vers la droite, Place du Trion avant l’avenue Barthélémy Buyer. Au centre de la place, fontaine dédiée à l’empereur Claude en choin de Fay : calcaire dur du Bugey du Portlandien (150 MA). La construction date de l’empereur Claude 41-54 né en 10 av.JC

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fontaine en choin de Fay

Prendre le Chemin de Choulans adjacent à la rue du Trion jusqu’à la Place Werner qui montre des mausolés gallo-romains monumentaux du Ier siècle après JC, en particulier le tombeau de Turpion en Pierre du Midi d’âge burdigalien, celui du milieu.

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tombeau en pierre du midi d’âge burdigalien

Remonter la rue et prendre à droite la rue des Macchabées : Eglise de St Just, anciennement des Macchabées, rue des Macchabées. Cette église a connu plusieurs édifices successifs : du IVe s, du VIe s, à l’arrière-plan : restes du XIIe s, puis XVIe s : gneiss, granite, calcaire jaune de Couzon, galets de quartzite.

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Mur peint : image du site présentée par le "plan scénographique" de 1550
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Basilique Saint-Just des Macchabées (vestiges)

Extrémité de la rue du Trion, puis Jardin des Canadiens avec une vue magnifique sur Lyon jusqu’au confluent. Thermes en face, puis église des Macchabées. Rue des Farges, montée du Gourguillon escalier des Epies. La montée montre des barres transversales de calcaire, puis des quartzites alpins des formations IV, des granites du défilé de Pierre-Scize et des microgranites extraits de la vallée de la Brévenne. L’escalier conduit à l’église St Georges et à la passerelle

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Dîner à la Brasserie Georges : ce repas sympathique marque la fin du séjour des neuf membres de la SGNAMH à Lyon. Malgré le mauvais temps tout le monde a été heureux de découvrir le patrimoine de Lyon sous un angle géologique et les uns et les autres sont prêts à revenir une autre fois.

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notre dernière soirée en groupe

ELEMENTS BIBLIOGRAPHIQUES :

1- BRGM (depuis 1952), Notice de la carte géologique LYON XXX-31 2e Edition au 1/50000 par L.DAVID, S.ELMI ,J.FERAUD

2- DEBARD E, PHILIPPE M, RULLEAU L, SAVAY-GUERRAZ H, TRITENNE D, MONTMESSIN Y, (2012), Promenade géologique à Lyon. Vieux-Lyon, Collection Balades géologiques dirigée par Patrick De Wever, Editions Biotope

3- DEBARD E, PHILIPPE M, RULLEAU L, SAVAY-GUERRAZ H, TRITENNE D, MONTMESSIN Y, (2012), Promenade géologique à Lyon. Colline de Fourvière, Collection Balades géologiques dirigée par Patrick De Wever, Editions Biotope

4- MONGEREAU N. (2010), Géologie de Lyon, Editions Lyonnaises d’Art et d’Histoire

5- PELLETIER J, DELFANTE C ( 2004), Atlas Historique du Grand Lyon, Formes Urbaines et Paysages au fil du temps,Editions Xavier Lejeune-Libris

6- VOISIN B. (2015), La Saône au cœur de Lyon. Deux mille ans d’histoire qui ont fait la ville, Edition Libel- Lyon